A propos.

Après mes 4 ans d’études, j’ai très rapidement trouvé un travail dans une PME (Inter ART Multimédia) et par chance dans la branche recherchée. Il s’agissait d’un travail d’infographiste dans une petite entreprise de la région d’Arcachon. Ses clients étaient à 90% des clients anglophones (Angleterre, Irlande, Canada, Malte et Espagne principalement). Ses deux fondateurs, Renaud Duval et Franck Leroux ont commencé leur activité avec un seul infographiste issu de ma promotion. Rapidement, ils ont dû s’étoffer et recruter un second employé afin de répondre aux exigences croissantes des clients.

A ce moment, c’est à dire en 2000, le plurimédia1 est en pleine expansion. De nouveaux supports, de nouveaux médias sont constamment découverts. Facebook et Twitter n’existent pas encore tout comme Google. C’est une chance pour un jeune infographiste récemment diplômé. Pour chaque nouveau projet, il y avait une recherche en développement assidue. Nous devions innover et nous le faisions bien.
Cependant, dès le départ, mes employeurs voulaient que je sois polyvalent. En effet, faire du design n’était pas assez rentable. Durant les premières années, j’ai dû ainsi acquérir en interne le HTML2, CSS3 et PHP4 ; liés aux connaissances d’infographistes, ces nouvelles compétences allaient devenir un outil précieux et j’ai pu ainsi rapidement prendre de l’assurance.

J’ai indiqué à mon équipe qu’il était plus judicieux d’apprendre les bases sans aide de logiciel. J’ai, par exemple, conseillé de privilégier l’apprentissage et le perfectionnement du langage brut, sans l’assistance d’un logiciel comme Dreamweaver. Ce genre de logiciel nous assiste dans la conception dite «fait main» d’un site internet. Une interface très visuelle transforme nos réalisations en HTML, CSS et éléments graphiques. Mais être guidé ainsi coupe notre compréhension du code et bride les innovations. Par exemple, à l’époque, Dreamweaver gérait très mal, voire pas du tout le PHP et le JavaScript.

Dès le plus jeune age, je savais que je voulais être infographiste et par extension webmaster. Passionné par le dessin et l’informatique, Infographiste était pour moi la seule profession à considérer. Dès l’age de 16 ans, j’ai commencé un CAP PAO dans le Lycée Professionnel de St-Pierre à l’Ile de la Réunion. Une fois le CAP en poche, j’ai enchaîné sur un BAC PRO Communication Graphique au Lycée professionnel de Toulouse Lautrec de Bordeaux. A l’époque, il n’y avait pas encore de spécialité sur le web design. Lors de mon examen final, j’avais présenté comme projet la conception d’un site internet très graphique partiellement fait main (avec l’aide de Dreamweaver1). J’y présentais ce que nous avions fait les années précédentes. J’avais également fait un dossier sur l’histoire d’internet.

Hélas je n’ai pas eu la note escomptée car j’étais un peu hors sujet. Cependant, le fait d’avoir orienté ma thèse de fin d’étude sur le Web Design bien avant que celui-ci existe dans le cadre scolaire montrait une certaine précocité. Et aujourd’hui, je suis fier de poursuivre dans cette voie.Dès le plus jeune age, je savais que je voulais être infographiste et par extension webmaster. Passionné par le dessin et l’informatique, Infographiste était pour moi la seule profession à considérer.

Dès l’age de 16 ans, j’ai commencé un CAP PAO dans le Lycée Professionnel de St-Pierre à l’Ile de la Réunion. Une fois le CAP en poche, j’ai enchaîné sur un BAC PRO Communication Graphique au Lycée professionnel de Toulouse Lautrec de Bordeaux. A l’époque, il n’y avait pas encore de spécialité sur le web design. Lors de mon examen final, j’avais présenté comme projet la conception d’un site internet très graphique partiellement fait main (avec l’aide de Dreamweaver1). J’y présentais ce que nous avions fait les années précédentes. J’avais également fait un dossier sur l’histoire d’internet. Hélas je n’ai pas eu la note escomptée car j’étais un peu hors sujet. Cependant, le fait d’avoir orienté ma thèse de fin d’étude sur le Web Design bien avant que celui-ci existe dans le cadre scolaire montrait une certaine précocité. Et aujourd’hui, je suis fier de poursuivre dans cette voie.